Je cherche l'instant où quelqu'un cesse de poser — et se regarde enfin en face. Portrait, scène, rue : la lumière d'abord.
Il a commencé au smartphone, presque par jeu, puis s'est offert son premier boîtier en 2016. Dix ans plus tard, la photographie est devenue son métier — nourrie par ses voyages, de New York à la Tanzanie jusqu'au Japon.
Sa première exposition voit le jour au Black Sheep, avec le Cercle des Artistes. Avec son agente, Florence Legrand, il expose ensuite au Trumilou — le bistrot du quai de l'Hôtel de Ville — puis à la galerie Écho-Musée (Paris 18ᵉ), aux côtés de Sylgraff (2BAB), l'artiste avec qui il collabore.
Il y a deux ans, une boutique de guitares lui ouvre les portes de la scène : Lenny Kravitz, Marcus King, Kaleo, le portrait de Deryck Whibley (Sum 41) dans son studio de Las Vegas — et quelques-unes des guitares les plus mythiques qui soient. Il a aussi tiré le portrait de la réalisatrice Euzhan Palcy, de Daniel Prévost et de Passi. Avant tout ça, il façonnait déjà l'image chez un revendeur Leica (et Hasselblad), près de Pigalle.